lundi 29 octobre 2007

Le pacte international relatifs aux droits économiques, sociaux et culturels de 1966

Préambule

Les Etats parties au présent acte,

  • Considérant que, conformément aux principes énoncés dans la charte des Nations Unies, la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constituent le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde,
  • Reconnaissant que ces droits découlent de la dignité inhérente à la personne humaine,
  • Reconnaissant que, conformément à la Déclaration universelle des droits de l'homme, l'idéal de l'être humain libre, libéré de la crainte et de la misère, ne peut être réalisé que si des conditions permettant à chacun de jouir de ses droits économiques, sociaux et culturels, aussi bien que de ses droits civils et politiques, sont créées,
  • Considérant que la Charte des Nations Unies impose aux Etats l'obligation de promouvoir le respect universel et effectif des droits et des libertés de l'homme,
  • Prenant en considération le fait que l'individu a des devoirs envers autrui et envers la collectivité à laquelle il appartient et est tenu de s'efforcer de promouvoir et de respecter les droits reconnus dans le présent Pacte,

Sont convenus des articles suivants:


Première partie

Article 1

  • Tous les peuples ont le droit de disposer d'eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel.
  • Pour atteindre leurs fins, tous les peuples peuvent disposer librement de leurs richesses et de leurs ressources naturelles, sans préjudice des obligations qui découlent de la coopération économique internationale, fondée sur le principe de l'intérêt mutuel, et du droit international. En aucun cas, un peuple ne pourra être privé de ses propres moyens de subsistance.

Pourtant on dirait que le Cameroun ne fait pas partie du concert des Etats mais plutôt d'une autre planète, puisque :

  • Le peuple camerounais n'a jamais pu disposer de lui-même
  • Les PAS (programmes d'Ajustement struturel) ainsi que les DSRP (Documents de stratégie pour la réduction de la pauvreté) et la zone franc imposés par les organisations criminelles de Bretton Woods (FMI et Banque mondiale) et la France sont en contradiction totale et directe avec ce pacte international.

Par conséquent, le NOCAME dit STOP ! Le Cameroun et les camerounais ne veulent plus être les esclaves du monde et payer pour financer leur propre esclavage !

Pour cela, le NOCAME propose un projet de société audacieux, qui fera face à l’opposition et au chantage des grandes organisations criminelles qui créent et entretiennent le chaos chez nous.

Il est donc plus que temps aujourd’hui de démolir l’«Etat-Mou» et soumis au pouvoir actuellement pour lui substituer un «Etat fort» et «souverain» susceptible de redonner au peuple camerounais, comme le veut la démocratie, la responsabilité de ses choix et de son destin, au lieu de l’abandonner à la logique des marchés.